| |
 |
|
Notes 2002 |
| 2002 - 13 |
Enjeux et perspectives d’un
intranet en ressources humaines
Nadège Gunia |
| 2002 - 12 |
Mondialisation,
compétitivité et développement des compétences
Bernard Fourcade |
| 2002 - 11 |
L'université moins
attractive ? Les transformations récentes de l'accès à l'enseignement
supérieur en France et en Allemagne
Bernard Fourcade et Joachim Haas |
| 2002 - 10 |
Enseignement supérieur
: les défis de la prospective
Jean Vincens |
| 2002 - 9 |
Externalités d'agglomération
et flux de main d'œuvre en Midi-Pyrénées
Michel Blanc, Eric Cahuzac et Gabriel Tahar |
| 2002 - 8 |
Rémunération et
diversification : quel lien stratégique ?
Marie-Christine Henninger |
| 2002 - 7 |
Evolution des modes
d'accès aux emplois, 7 ans après la date de
fin d'études
Philippe Lemistre |
| 2002
- 6 |
Perspective stratégique
de la rémunération : du discours à la pratique.
Marie-Christine Henninger |
| 2002 - 5 |
Fonction d'appariement
et fonction de production
Raymond Boyer |
| 2002 - 4 |
Transformation
des marchés internes et emplois en France
Philippe Lemistre |
| 2002 -
3 |
La loi et la négociation
collective dans l'élaboration des normes sociales en Europe
Marie-Laure Morin |
| 2002 - 2 |
Émotions,
leadership et évolution des conditions d'accès
aux postes de direction
Jean-Pascal Gond et Karim Mignonac |
| 2002
- 1 |
EDEX - Hausse d'éducation
et marché du travail - Résumé d'un
projet de recherches TSER
Catherine Béduwé et Jordi Planas |
| Titre
: |
Enjeux
et perspectives d’un intranet en ressources humaines |
| Auteur(s)
: |
Nadège
Gunia |
| Résumé
: |
L’intranet,
comme l’ensemble des nouvelles technologies, provoque
des changements importants dans la sphère organisationnelle.
Il participe même à l’évolution
des configurations, contenus et positionnements des différentes
fonctions dans l’entreprise. A ce niveau la fonction
ressources humaines, déjà bien engagée
dans un processus de transformation trouve grâce à
cet outil un nouveau souffle lui permettant d’asseoir
plus fortement ses nouveaux rôles et responsabilités
dans l’organisation.. |
| Classification
LIRHE : |
Note
369 |
| Publication
: |
Juillet
2002 |
| Téléchargement
: |
Fichier / File (PDF) |
| Titre
: |
Mondialisation,
compétitivité et développement des compétences |
| Auteur(s)
: |
Bernard
Fourcade |
| Résumé
: |
La
présente communication présenter l'approche du BIT sur les
questions que soulèvent la mondialisation et une série de
facteurs de changements en matière de travail, d'emploi et
de fonctionnement du marché du travail, les conséquences qu'ils
entraînent pour le développement des compétences et de la
compétitivité, et les impératifs qu'ils créent pour l'éducation
et la formation sous toutes leurs formes. Elle s'appuie sur
les travaux récents de l'OIT , dont elle tente de fournir
les principaux éléments.
Elle aborde successivement trois questions. La mondialisation,
le progrès technique et l'organisation du travail ont une
forte incidence sur le développement de qualifications et
compétences nouvelles. Face à de telles transformations, il
est nécessaire d'améliorer la compétitivité et l'employabilité,
et c'est le rôle primordial qui est dévolu à l'éducation et
la formation. Le BIT, avec le concours d'autres organisations
internationales, travaille à dégager des principes fondamentaux
pour élaborer des politiques de formation appropriées.
En conclusion, le développement de la formation en vue d'améliorer
les compétences de la population et d'améliorer leur employabilité,
ainsi que la compétitivité des entreprises sur les marchés
concurrentiels induits par la mondialisation, doit aller de
pair avec le développement du "travail décent". L'OIT, préoccupée
des conséquences sociales de la mondialisation, en fait désormais
le centre de son activité normative. |
| Classification
LIRHE : |
Note
368 |
| Publication
: |
Mai
2002 |
| Téléchargement
: |
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| Titre
: |
L'université
moins attractive ? Les transformations récentes de l'accès
à l'enseignement supérieur en France et en Allemagne |
| Auteur(s)
: |
Bernard
Fourcade et Joachim Haas |
| Résumé
: |
En
France et en Allemagne, le taux d'inscription à l'université
des bacheliers baisse depuis quelques années. S'agit-il
d'un affaiblissement de l'attractivité de l'université et,
le cas échéant, quelles en sont les raisons ? Il nous a
paru intéressant d'étudier ces questions dans les deux pays
et de tenter de mettre à jour les mécanismes qui œuvrent
dans chacun d'eux, afin de voir s'ils procèdent des mêmes
logiques.
En Allemagne, le déclin du taux d'inscription est directement
interprétable comme une baisse d'attractivité de l'université.
Les inscriptions dans les diverses filières (université,
Fachhochschule, formation professionnelle) sont l'expression
directe des choix parce que ces filières ne sont pratiquement
plus soumises à un numerus clausus, et ne constituent pas
de solution de repli. Au contraire en France, l'opposition
entre des filières fermées et une filière ouverte (l'université)
trouble l'interprétabilité en termes de baisse d'attractivité.
La logique d'une telle opposition est qu'une baisse des
inscriptions à l'université est parfaitement compatible
avec une hausse de son attractivité, dès lors que le taux
de sélection des filières fermées est en recul.
En l'absence de données nationales sur l'évolution des premiers
vœux, les données régionales disponibles nous orientent
sur l'affaiblissement de l'attractivité de l'université
française. Ce mouvement s'appuie d'abord sur l'expansion
d'opportunités hors des premiers cycles de l'université
et, in fine, plus professionnalisées (IUT, écoles privées,
formations en alternance). Cette expansion est parfaitement
comparable à ce qui s'observe en Allemagne ; ce sont les
flux croissants vers la formation professionnelle duale
puis vers l'emploi qui sont à la base du déclin des entrées
dans l'université allemande.
La fréquentation accrue de ces parcours alternatifs professionnalisés
résulte d'une évolution culturelle parmi les bacheliers
qui consiste, pour l'essentiel, dans le renforcement de
l'aversion au risque. Les manifestations de ce glissement
culturel varient selon le contexte structurel du pays. En
France, le développement des passerelles entre les filières
permet l'émergence de parcours "assurantiels", par l'obtention
d'un premier titre à bac +2 valorisé sur le marché sans
bloquer la poursuite éventuelle d'études supérieures plus
longues. En Allemagne, où la formation duale développe des
carrières professionnelles, l'aversion au risque s'exprime
notamment par l'accroissement de parcours matériellement
moins rémunérateurs mais professionnellement plus sûrs.
|
| Classification
LIRHE : |
Note
367 |
| Publication
: |
Mai
2002 |
| Téléchargement
: |
Fichier / File (PDF) |
| Titre
: |
Enseignement
supérieur : les défis de la prospective |
| Auteur(s)
: |
Jean Vincens |
| Résumé
: |
Au
cours des dix ou vingt prochaines années, comment l'enseignement
supérieur évoluera en Europe et notamment dans les cinq pays
étudiés dans le projet EDEX ? Cette évolution peut être repérée
par les variations du nombre d'étudiants et de diplômés, par
les finalités et les modes d'organisation de cette partie
du système éducatif. Ces divers aspects sont liés comme la
suite de l'article le montrera. Personne ne peut répondre
directement à la question qui vient d'être posée. La bonne
méthode consiste alors à analyser ou interroger le futur pour
cerner les forces qui vont influencer les évolutions probables
ou possibles de l'enseignement supérieur. Cela revient à dire
: nous ne savons pas ce que sera l'évolution, mais nous savons
ce qui devra changer pour que l'enseignement supérieur se
développe. Quels défis, par conséquent, lançons-nous à la
prospective ? (...) |
| Classification
LIRHE : |
Note
366 |
| Publication
: |
Mai
2002 |
| Téléchargement
: |
Fichier / File (PDF) |
| Titre
: |
Externalités
d'agglomération et flux de main d'œuvre en Midi-Pyrénées |
| Auteur(s)
: |
Michel
Blanc, Eric Cahuzac et Gabriel Tahar |
| Résumé
: |
L'agglomération
engendre une diversité de l'offre et de la demande sur les
marchés du travail. Plus l'agglomération est grande, plus
les entreprises ont des chances de trouver sur le marché un
individu correspondant exactement aux exigences d'un poste
de travail vacant et plus un salarié à la recherche d'emploi
a de chances de trouver une offre d'emploi correspondant précisément
à ses compétences. En conséquence, toutes choses égales par
ailleurs (en particulier taille de la firme, appartenance
ou non à un groupe), les entreprises devraient recourir davantage
au marché externe dans les dans les grandes agglomérations
que dans les zones rurales. Dans cette dernière catégorie
d'espace elle devrait avoir davantage tendance à constituer
en interne les compétences dont elles ont besoin. Elles devraient
d'ailleurs dans ce cas être davantage portée à investir dans
la formation, puisque le risque de voir les salariés ainsi
formés quitter l'entreprise pour valoriser ailleurs la formation
ainsi reçue devrait être plus faible. Pour tester cette hypothèse
nous avons utilisé les résultats d'une enquête menée dans
la région Midi-Pyrénées par la Chambre Régionale de Commerce
et d'Industrie auprès d'un échantillon de 1500 entreprises.
On montre, à partir d'une régression où les entrées et les
départs de salariés d'une entreprise sont modélisés selon
un processus poisonnien que les entreprises rurales, quand
on contrôle pour la taille et le secteur, enregistrent moins
de départs et moins d'embauches, que leurs homologues urbaines.
Cela traduit une plus grande stabilité des emplois : les appariements
sont plus stables et les effectifs moins variables au cours
du temps. Ce phénomène est particulièrement marqué dans les
petites entreprises. Cette plus grande stabilité est imputable
à la fois au comportement des firmes et à celui des salariés.
En effet si l'on considère les raisons des départs, les démissions
et les fins de contrat apparaissent moins fréquentes dans
le rural que dans l'urbain. Contrairement à notre hypothèse
de départ, les entreprises rurales n'investissent pas davantage
dans la formation de leurs salariés que les firmes urbaines.
L'écart entre les compétences à l'embauche et les exigences
du poste est sans doute surtout comblé par apprentissage sur
le tas. |
| Abstract
: |
Agglomeration
makes labour supply and demand more diversified. The larger
the agglomeration, the more likely firms are to find on the
market an individual meeting precisely the requirements of
a vacancy and the more likely a job seeker is to find a job
offer matching his skills. As a consequence, everything being
held equal (firm size, sector, etc.), enterprises are expected
to resort more to external labour markets in big cities than
in rural areas. In this type of space, firms should have a
greater tendency to develop internally the competencies they
need and to invest in manpower training since workers are
less likely to leave the firm to valorise elsewhere the skills
they have acquired. This hypothesis is tested using the results
of a survey carried out in the Midi-Pyrénées region by the
Regional Chamber of Trade and Industry on a sample of 1500
firms. We modelize hirings and quits along a Poisson process
and show that, when size and sectors are controlled for, rural
firms, and especially the smaller ones, register less quits
and hirings than their urban counterparts. In addition they
resort less often to short term labour contracts. Matches
are more stable and the number of employees is less variable
over time. That is especially true for small firms. This greater
stability seems to due more to both firms' behaviour and employees'
one. If one considers reasons for quits, it appears that resignation
and ends of short term labour contract are less frequent in
rural areas than in urban centres. Contrary to our hypothesis,
rural firms do not invest more on manpower formal training
than their urban counterparts. However the gap between employees'
qualification and jobs' requirement is probably more often
filled through on the job training than through formal training.
|
| Classification
LIRHE : |
Note 365
|
| Publication
: |
Avril
2002 |
| Téléchargement
: |
Fichier / File (PDF) |
| Titre
: |
Rémunération
et diversification : quel lien stratégique ? |
| Auteur(s)
: |
Marie-Christine
Henninger |
| Classification
LIRHE : |
Note 364
|
| Publication
: |
Avril
2002 |
| Téléchargement
: |
Fichier / File (PDF) |
| Titre
: |
Evolution
des modes d'accès aux emplois, 7 ans après la
date de fin d'études |
| Auteur(s)
: |
Philippe
Lemistre |
| Résumé
: |
Les
individus étant de plus en plus diplômés
en France et en Europe, les modes d’organisation du
travail étant de moins en moins « pyramidaux
», l’hypothèse d’un moindre recrutement
par promotion dans les professions au profit notamment de
jeunes diplômés semble réaliste. Ainsi,
pour des générations successives, les plus jeunes
générations devraient avoir connu moins de promotions
et avoir intégré plus directement les emplois
qualifiés. L’observation réalisée
ici à la date de fin d’études plus sept
ans (d+7) pour cinq générations nées
de 1935 à 1967 et 12 catégories d’emplois
agrégées ne permet pas de soutenir clairement
une telle hypothèse pourtant souvent évoquée.
Tout d’abord, les modes d’accès à
l’emploi à d+7, même s’ils ont évolué,
demeurent « relativement » semblables pour chaque
catégorie quelle que soit la génération.
Ensuite, les évolutions sont très contrastées
selon l’emploi concerné et parfois contre intuitives,
notamment pour les cadres. Par ailleurs, la différenciation
entre emplois se double, pour certains emplois, d’une
différenciation entre entreprises en fonction de leur
taille. Globalement le résultat le plus marquant est
que l’accès aux emplois suite à une promotion,
surtout interne, est de plus en plus rare pour la plupart
des emplois au sein des PME. |
| Abstract
: |
The
individuals being increasingly graduate in France and Europe,
the modes of organization of work being less and less "pyramydal",
the assumption of a less recruitment by promotion in the professions
for the profit in particular of young graduates seems realistic.
Thus, for successive generations, the younger generations
should have known less promotions and have been more directly
integrated in qualified jobs. The observation carried out
here at the completion date of studies plus seven years (d+7)
for five generations born of 1935 to 1967 and 12 categories
of jobs does not make it possible to clearly support this
assumption. First of all, the access modes to the job at d+7,
even if they change, remain "relatively" similar
for each category in all generations. Then, the evolutions
are very contrasted according to job concerned and sometimes
against intuitive, in particular for professionals. In addition,
differentiation is not only between jobs but also between
firms according to their size. The most important result is
that the access to employment following a promotion, especially
internal, is increasingly rare for the majority of job within
small and middle size firms. |
| Classification
LIRHE : |
Note 363
|
| Publication
: |
Mars 2002 |
| Téléchargement
: |
Fichier / File
(PDF) |
| Titre
: |
Perspective
stratégique de la rémunération : du discours à la pratique. |
| Auteur(s)
: |
Marie-Christine
Henninger |
| Résumé
: |
(...)
On assiste aujourd'hui à une remise en question de la perspective
stratégique de la gestion des rémunérations, ou plus généralement
de la gestion des ressources humaines (Guérin et Wils, 1993).
Les fondements théoriques, et surtout le support empirique
apporté à cette perspective par la recherche sont contestés.
Sans doute nous trouvons nous dans une phase charnière qui
verra soit un renouveau de la perspective stratégique, soit
son déclin. C'est dans ce contexte que se situe cette communication
qui tente de faire le point sur la connaissance actuelle des
déterminants et des effets d'un alignement des politiques
de rémunération sur la stratégie. |
| Classification
LIRHE : |
Note 362
|
| Publication
: |
Mars 2002 |
| Téléchargement
: |
Fichier / File (PDF) |
| Titre
: |
Fonction
d'appariement et fonction de production |
| Auteur(s)
: |
Raymond
Boyer |
| Résumé
: |
Comment
situer les fonctions de matching par rapport aux autres fonctions
macroéconomiques ? Est-ce qu'elles résultent du comportement
des agents à la recherche d'un emploi ou d'un employé, ou
expriment-elles un ensemble de contraintes pesant sur les
problèmes d'embauche ? Sous l'impulsion notamment de C. A.
PISSARIDES, il semble qu'une majorité d'auteurs les considèrent
comme une fonction de production qui exprime l'activité des
employeurs et des chômeurs pour transformer des emplois offerts
ou demandés en emplois pourvus. Dans cette étude, nous développons
trois arguments pour justifier un statut spécifique des f.
de m.
1. Dans ce domaine, il n'existe pas de "vecteur techniquement
efficace", concept à la base des fonctions de production
2. Il n'existe pas non plus d'agent équivalent au "chef d'entreprise"
3. Les contraintes sur ces fonctions (input >= output)
leur sont spécifiques.
Nous démontrons également que le choix fréquent de fonctions
de Cobb-Douglas pour les spécifier est inapproprié car les
fonctions Cobb-Douglas ne respectent l'inégalité input >=
output que dans des domaines de définition limitée. |
| Classification
LIRHE : |
Note 361 |
| Publication
: |
Mars 2002 |
| Téléchargement
: |
Fichier
/ File (PDF) |
| Titre
: |
Transformation
des marchés internes et emplois en France |
| Auteur(s)
: |
Philippe
Lemistre |
| Résumé
: |
Des
investigations empiriques menées sur deux enquêtes rétrospectives
de l'INSEE montrent que les Marchés Internes (MI) jouent toujours
un rôle pour la plupart des emplois non seulement en ce qui
concerne le rendements ancienneté mais aussi les promotions
internes. Il n'en demeure pas moins que ce rôle des MI est
moins important qu'auparavant pour certaines catégories de
salariés. Toutefois, compte tenu des évolutions contextuelles,
ce résultat ne traduit pas nécessairement une " érosion des
Marchés Internes " mais peut être davantage une transformation
des modes de gestion de main d'œuvre pour une utilisation
plus efficace des MI. |
| Abstract
: |
Empirical investigations carried out on
two retrospective investigations of INSEE show that the
Internal Labor Markets (ILM) still play a role for the majority
of jobs not only with regard to return to seniority but
also promotions, but this role of ILM is less significant
than previously for certain category of employees. However,
taking into account the contextual evolutions, this result
does not represent necessarily the end of the Internal labor
Markets but can be more a transformation of human ressources
management in France for a more efficient use of ILM. |
| Classification
LIRHE : |
Note 360
|
| Publication
: |
Mars 2002 |
| Téléchargement
: |
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| Titre
: |
La
loi et la négociation collective dans l'élaboration des normes
sociales en Europe |
| Auteur(s)
: |
Marie-Laure
Morin |
| Résumé
: |
Les
relations entre la loi et la négociation collective sont
un sujet d'actualité particulièrement en France. La refondation
sociale et ses aléas en illustrent d'ailleurs les difficultés.
Mais ce colloque nous invite à l'aborder avec un regard
européen.
Les difficultés françaises
dans ce domaine ne sont pas nouvelles. La négociation collective
a toujours été fragile dans notre pays, depuis 1950 pas
moins de 5 lois sur la négociation se sont succédé, sans
jamais vraiment stabiliser la situation. Les relations entre
les partenaires sociaux et l'État ont donné lieu à des débats
très vifs lors de la loi de 1950, la politique contractuelle
des années soixante-dix n'a pas survécu à la crise qui a
profondément modifié la donne de la négociation. Les partenaires
sociaux, ou au moins certains d'entre eux, depuis les années
quatre-vingt ont revendiqué en effet plus d'autonomie pour
négocier sur la loi elle-même. Dans le même temps, d'ailleurs,
le législateur a aussi cherché à promouvoir la négociation.
La recherche de flexibilité, le développement de la négociation
dérogatoire, de la négociation donnant-donnant dans le cadre
de la négociation d'entreprise en particulier, ont profondément
modifié les relations entre la loi et l'accord. Cela a suscité
nombre de réflexions. Je songe en particulier au rapport
Chaigneau en 1988, au rapport Robineau en 1998, et aux développements
du rapport Rouilleault sur la réduction du temps de travail,
(ou dans un tout autre cadre au Forum parlementaire sur
le dialogue social). Au niveau européen, aussi, le traité
de Maastricht qui repose sur une vision novatrice du rôle
des partenaires sociaux a suscité nombre de discussions.
Le sujet est d'importance,
car les relations entre la loi et la négociation collective,
ou plutôt entre les normes publiques, entre les partenaires
sociaux et l'État sont des éléments constitutifs de nos
systèmes de relations professionnelles et de la démocratie
sociale. Ces systèmes se sont construits dans le cadre de
la seconde révolution industrielle, mais la mutation économique
et sociale en modifie partout les données de base. |
| Classification
LIRHE : |
Note 359 |
| Publication
: |
Février
2002 |
| Téléchargement
: |
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| Titre
: |
Émotions,
leadership et évolution des conditions d'accès
aux postes de direction |
| Auteur(s)
: |
Jean-Pascal
Gond et Karim Mignonac |
| Résumé
: |
Cette contribution se propose d'évaluer
simultanément le rôle des phénomènes
émotionnels dans le processus de leadership
et dans les processus de sélection des leaders
au sein de l'organisation. Nous montrons d'abord l'importance
croissante accordée aux dimensions émotionnelles
par les théories du leadership, qui font
apparaître le leader efficace comme un véritable
" manager d'émotions ". Ensuite, nous
questionnons le rôle des émotions dans les
processus concrets de sélection de leaders : ces
processus sont-ils susceptibles d'être biaisés
par les phénomènes émotionnels ?
Sont-ils par ailleurs aptes à détecter les
compétences émotionnelles devenues fondamentales
dans l'exercice du leadership ?
|
| Classification
LIRHE : |
Note 358 |
| Publication
: |
Février
2002 |
| Téléchargement
: |
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| Titre
: |
EDEX
- Hausse d'éducation et marché du travail
Résumé d'un projet de recherches TSER
|
| Auteur(s)
: |
Catherine
Béduwé et Jordi Planas |
| Résumé
: |
Entre
novembre 1998 et septembre 2001, le Lirhe a conduit un projet
de recherche en partenariat avec quatre équipes européennes,
Allemande, Espagnole, Italienne, Anglaise et, de manière
plus ponctuelle, avec une équipe Américaine
dans le cadre du 4ème programme cadre de recherche
et développement (PCRD) de l'Union européenne,
ligne TSER, Targeted Socio-economical and Educational Research.
Ce projet, intitulé EDEX, EDucational EXpansion and
labor market, est consacré à la montée
de l'éducation produite dans ces différents
pays et qui se concrétise par un afflux croissant
de diplômés sur les marchés du travail
au fil des générations. Quelles sont les conséquences
de cette hausse du niveau d'éducation de l'offre
de travail sur le fonctionnement des marchés du travail
dans les cinq pays européens étudiés
? Plusieurs aspects ont été étudiés,
tels que l'analyse macro économique de la diffusion
des diplômés au sein des emplois, les concurrences
entre générations, le rendement du diplôme
mais aussi l'observation des comportements d'employeur vis
à vis d'une offre de travail sans cesse plus diplômée
dans certains secteurs particuliers. Les conclusions de
ces recherches ont donné lieu ensuite à une
réflexion prospective sur l'évolution à
court ou moyen terme de nos systèmes de relation
formation emploi.
Cette note contient le
résumé de cette recherche et des différentes
phases qui l'ont structurée. Elle donne également
la liste des rapports nationaux élaborés par
chaque équipe ainsi que les rapports de synthèse
qui, phase après phase, ont jalonné ce travail.
Le rapport final, synthèse des synthèses,
sera prochainement publié en Cahier du Lirhe. Tous
ces documents, ainsi que la liste des notes de travail produites
au cours des 3 ans par les membres du réseau sont
disponibles sur le site du projet : http://edex.univ-tlse1.fr/edex/
Ce résumé
a été élaboré à partir
du rapport de recherches final dont il concentre les principaux
résultats, la méthode et les interprétations,
de manière évidemment très condensée.
Nous avons fait le choix de n'y faire apparaître aucune
citation d'auteur ni renvoi de bibliographie que les lecteurs
intéressés retrouveront dans le rapport final
et bien sûr les rapports nationaux.
Un souci majeur des cinq
équipes participantes, constituées d'économistes,
de sociologues et de gestionnaires, aura été
d'établir des résultats de recherche à
la fois comparatifs et interdisciplinaires, à partir
de données statistiques et d'enquêtes de terrain
originales, collectées et traitées dans cet
objectif. |
| Classification
LIRHE : |
Note 357 |
| Publication
: |
Janvier
2002 |
| Téléchargement
: |
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